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Les différents cas traités par l’équipe du Docteur Leir.

Une équipe compétente


Lear a réuni une équipe de bénévoles comprenant un chirurgien général, un hypnoanesthésiste (Derell Sims), un avocat, une infirmière, un cinéaste, un coordinateur et un écrivain rapporteur.

L’opérateur est le Dr Leir lorsque l’implant est situé en dessous de la cheville. Au-dessus de celle-ci, l’opérateur est un chirurgien général assisté de Leir.

Auparavant les affaires de ce type s’étaient toujours soldées par un échec cuisant. Soit le fragment disparaissait, été pulvérisé, sublimé ou se révélait être un banal échantillon terrestre.

Leir a eu l’idée, pour préserver l’objet après extraction, de le conserver dans le sérum de l’hôte recueilli par ponction sanguine avant l’intervention. Ce procédé a permis l’étude des implants ainsi récupérés. 

Premier cas : Patricia, 52 ans 

En 1969, alors que Patricia fait du camping avec son mari et ses enfants, des lumières et des bruits suspects autour de la tente les ont fait fuir en voiture suivis de près par un grand disque.

Soudain, la voiture s’est retrouvée dans l’autre sens de la marche et à un autre endroit sur la route, cette mésaventure correspondant à un « temps-manquant ».

Puis en 1970, dans leur chambre pendant la nuit, Patricia et son mari ont connu un épisode de terreur avec sidération des mouvements volontaires et observation d’une lumière verte baladeuse.

Les implants sont supposés avoir été posés au cours de l’un de ces deux épisodes, ou même au cours des deux. Le 19 août 1995, l’équipe du Dr Leir pratique sur Patricia l’ablation de 2 corps étrangers métalliques.

Le premier implant en forme de T, est découvert sur la face externe du gros orteil gauche.

Malgré l’anesthésie, lorsque le scalpel touche l’objet (taille 0,5 x 0,25 cm), Patricia ressent une douleur aiguë qui provoque un mouvement brutal de sa jambe.

La radio montre le petit T à l’extrémité distale de la 1ère phalange du gros orteil sous l’épiphyse. Le T apparaît fin et net ce qui démontre qu’il n’est pas enrobé de fibrose calcifiant.

Radio d’un implant en forme de T



Après extériorisation, il apparaît engainé dans une membrane sombre, grise et brillante, résistante au scalpel, physiquement attachée au métal, ce qui n’était pas visible à la radio.

Le deuxième implant de Patricia, découvert sur la face latérale interne du 2e orteil gauche, a la forme d’un pépin de cantaloup.

Un champ magnétique est émis par l’objet. Gainé d’une membrane identique, il est néanmoins 5 fois plus petit que l’implant en T. Aucune cicatrice d’entrée n’est visible pour les deux implants.

Deuxième cas : Paul, 47 ans

Une nuit de 1954, alors qu’il avait 6 ans, Paul semble avoir été attiré hors de chez lui.

Il a alors vu des lumières brillantes, un quasi atterrissage d’ovni et au moment où il s’enfuyait, il a ressenti une douleur dans la main gauche.

A 17 ans puis à 23 ans, avec sa fiancée et un ami, il a eu deux autres rencontres rapprochées avec un disque situé en lévitation au-dessus d’eux.

Le corps étranger a été découvert par hasard en 1971 au cours d’une radio pour traumatisme. Aucune “porte” d’entrée n’est visible.

L’implant de Paul a la forme d’un pépin de cantaloup. Situé sur la face dorsale de la main gauche, il est identique au second implant de Patricia. 


Sur la radio, il apparaît près des têtes des 1er et 2e métacarpiens. 

Troisième cas : Babs, 33 ans 

L’extraction de l’implant a lieu le 1er février 1996. Le corps étranger est un petit sphéroïde blanc solide situé à la jonction du cou et de l’épaule gauche.

Il mesure 2 x 9 mm. On observe une marque violacée en surface.

Diagnostic du dermatologue : épithélioma calcifiant.

Babs ressent une « douleur exquise » au contact. La marque cutanée est enlevée en bloc avec le corps étranger et son environnement tissulaire immédiat.

On note la présence de neurones aberrants. L’implant est gainé d’une membrane grisâtre reliant la déformation cutanée à l’objet. Il n’y a pas de réaction inflammatoire. 

Quatrième cas : Annie, 61 ans

Annie présente des souvenirs typiques d’abduction avec observation d’un ovni circulaire au-dessus de sa maison.

Le lendemain, elle remarque une rougeur et une grosseur qui est ponctionnée par le médecin. Celui-ci recueille un exsudat violacé qui n’a pas été analysé.

Le 18 mai 1996, l’équipe du Dr Leir procède à l’extraction de deux billes solides et d’un triangle métallique.

La radio montre un corps étranger sous la marque cutanée résiduelle. L’excision emporte en bloc la marque cutanée, le tissu sous-jacent et le corps étranger. L’objet est dur et sans membrane. 

Cinquième cas : Doris, 40 ans 

Doris a vu un ovni au-dessus de San Fernando Valley. Le corps étranger qu’on a découvert sur elle est situé sur la face antérieure de la jambe gauche, près du tibia.

Il est petit, rond, blanc-grisâtre, brillant, avec une élastose solaire localisée à quelque mm3 de tissu, formant un pédicule fibreux rattachant l’objet à la peau, ce qui signe une exposition du derme à un rayonnement ultra-violet intense et localisé, et explique la dépression cutanée.

Pas de membrane, la réaction inflammatoire est discrète. L’implant est opaque aux Rayons X.

Sixième cas : Don

L’implant découvert sur Don est métallique. La radio montre un minuscule trapèze proche de l’angle du maxillaire inférieur gauche.

Don entend des voix qu’il met sur le compte de l’implant.

Le fluoroscanneur permet une localisation précise de l’objet sur écran. Une aiguille est enfoncée au contact de l’objet, le contact est perçu à l’oreille et sur l’écran.

L’objet est métallique et triangulaire, couvert d’une membrane gris foncé, sombre, dure, insécable.

Après l’intervention, Don dit ne plus entendre les voix. Ces voix reviendront plus tard.

Dans les mois qui suivent Leir est invité à examiner des cas d’enlèvements en Amérique du Sud. Des cas qui comprennent même des dissections humaines…

Septième cas : Pablo, 45 ans

Pablo aurait été témoin de plusieurs observations d’ovnis, en 1990. A la suite d’un accident de ski, un corps étranger a été découvert à la main gauche, sans porte d’entrée visible.

L’extraction a lieu le 17 août 1998. Il s’agit d’un objet en forme de pépin de cantaloup métallique, identique à celui de Patricia.

Implant en forme de « pépin de cantaloup » (Tim Cullen)

Résultats des analyses

Examens biologiques

Nous ne reviendrons pas ici sur tous les résultats des examens biologiques qui furent adressés à trois laboratoires travaillant à l’insu ou à double insu, sur la seule mention : « parties molles dans l’environnement d’un corps étranger ».

Prenons pour exemple le cas de Patricia et Paul. L’examen fera ressortir trois anomalies dans les tissus adjacents aux implants. Tout d’abord, l’équipe relève l’absence de réaction tissulaire.

En temps normal, l’introduction d’un corps étranger dans le corps est normalement suivie d’une réaction inflammatoire suscitée par le système réticuloendothélial.

Cette réaction aboutit à un rejet ou à un enkystement chronique dans une coque de sclérose (fibrose calcifiante) qui isole le corps étranger de l’organisme. Ici il n’y a eu ni l’un ni l’autre.

Leir attribue ce fait à la présence de la membrane protéïnique engainant l’objet. La seconde anomalie tient à la présence d’éléments nerveux responsables de la douleur au contact.

Ces éléments semblent connectés à l’objet et aux troncs nerveux. Troisième anomalie : la membrane dure est formée de constituants normaux du corps.

Cependant leur présence dans le tissu cellulaire sous-cutané est anormale.

Examens métallurgiques

Les implants se rangent en deux catégories : métalliques et amétalliques. Les six objets métalliques prélevés ont une structure interne complexe.

Le revêtement métallique est un complexe de onze éléments assemblés d’une façon défiant toute procédure métallurgique.

Le cœur est constitué de fer magnétique, de phosphore ou de carbone magnétoconducteur.

Soulignons le fait qu’In vivo deux des objets émettaient un champ magnétique de 3 milligauss. Après extraction leur émission cessa.

Les implants en forme de T découvert sur Patricia ont un cœur en carbone doux et en carbure de fer dur, enveloppé dans un revêtement minéral de onze éléments métalliques et métalloïdes.

Implant en forme de  » T  » (Patricia)

Le laboratoire New Mexico Tech, qui ne connaît pas l’origine des fragments, évoque une météorite puis une céramique dentaire.

Les objets métalliques en forme de pépin, analysés par spectroscopie laser relativement non destructrice, possèdent une tige centrale de 10×2 mm avec un cœur en carbure de fer magnétique et un revêtement minéral complexe.

Il semble s’agir d’objets manufacturés possédant une fonction définie. Chacun de ces segments est constitué d’une combinaison de 6 à 11 éléments : Al, Ba, Ca, Cu, Fe, Mg, Mn, Na, Ni, Pb, Si, Ti, Zn.

Les trois objets « amétalliques », sphéroïdes blancs, rattachés à une petite dépression cutanée, ont été peu étudiés par manque de financement.

Ces billes sont constituées de nombreux éléments atomiques. Extraites du corps et placées dans du sérum de l’hôte, elles passent à l’état gélatineux ; remises à l’air libre elles retrouvent l’aspect de boule dure.

L’opération de Tim Cullen

Le 5 février 2000, l’équipe du Dr Leir procéda à l’ablation d’un objet inconnu sur Tim Cullen.

Cet implant fut découvert dans le poignet gauche du sujet au cours d’une radio effectuée à la suite d’un traumatisme.

Aucune cicatrice d’entrée là encore. L’objet a la forme d’un pépin de cantaloup. C’est le quatrième implant de ce type.

Opération de Tim Cullen, en février 2000.

Il est entouré de la même membrane, et il émet un champ de 3-6 milligauss détecté au magnétomètre.

Cet implant aurait pu être posé le 30 mai 1978 au cours d’une rencontre rapprochée retrouvée sous hypnose.

Ce fragment a fourni plus d’informations que les huit autres. L’objet métallique et sa membrane biotique, placés dans de l’eau distillée stérile, perdent leurs couleurs et deviennent transparents.

Sous le microscope, on voit dans la partie solide une zone porteuse de vacuoles pleines d’une substance huileuse.

Le laboratoire New Mexico Tech découvrit le principal composant métallique : du fer amorphe, hautement magnétique.

Mystère de la membrane

Selon le Dr Leir, la membrane est amarrée à l’objet par des prolongements pénétrant dans les ouvertures microscopiques de celui-ci.

Elle peut devenir transparente et permettre l’examen du corps étranger sousjacent.

Il semble que cette membrane fasse corps avec l’objet et ne soit pas une réaction spontanée des tissus de l’hôte.

 

Cette gaine protéique est-elle constituée in vivo par l’objet lui-même ?

Est-elle artificiellement fabriquée in vitro et combinée à l’objet préalablement son introduction ?

Dans ce cas, les protéines ont-elles été extraites du corps de l’hôte ? Ou, ont-elles été synthétisées à l’identique ?

L’autre mystère de la membrane tient à la présence des néoneurones.

Ces neurones sont normalement au contact des os et des tendons musculaires, et leur migration vers le corps étranger est incompréhensible.

On ne voit pas comment elle pourrait être provoquée « normalement » par l’objet. Il n’y a plus de reproduction neuronique après la naissance.

Conclusion

Si tout ce qui est rapporté ici est véridique, force est de reconnaître qu’on est en face d’arguments convaincants apportés à un dossier déjà très impressionnant sur cette question des implants.

Ces objets sont étranges. Plusieurs faits précis sont inexplicables mais les examens sont incomplets et leur étude doit se poursuivre.

Le dossier des implants reste donc ouvert et nous réserve sans doute encore bien des surprises.

S’il subsiste beaucoup d’interrogations à propos de ces objets, et notamment sur le but de leur présence, cette étude fait apparaître au moins une évidence.

On sait en effet que ces objets sont manufacturés en vue d’être tolérés dans un organisme mammifère et d’y rester des années, invisibles au système immunitaire de l’hôte, sans susciter de réaction de rejet ni d’enkystement. 

Références

Roger K. Leir, Alien implants, A 1998 update, Mufon ufo j. 362:06.98, 3-8 Roger K. Leir, DPM, The aliens and the scalpel, Granite Press, Colombus, EU, 1998. Eve Frances Lorgen, The effect of implant removal discussed by five individuals, Mufon ufo J. 366,11.98:3-5 Roger K. Leir, Implant removals yeld interesting results, Mufon ufo J, 385, 05.2000:3-8 Roger Leir, Alien abduction, alien implants, why ? 2001, Mufon sympos. Proc. 192-199